ÉLEVAGE BLACKBEAUTY

 

 

 

 

 

 

 

on équilibre dépendra essentiellement de votre comportement et du temps nécessaire que vous mettrez à sa disposition, car en quittant l’élevage votre chiot aura reçu le maximum de soin et d’attention. Au fur et à mesure du temps, vous tomberez sous son charme enjôleur, tour à tour complice, confident, compagnon de jeu ou de travail, parfois espiègle, têtu, débordant de vitalité, mais combien attachant. Parce que nous connaissons bien les chiens et en particulier cette race, nous avons conçu ce guide à votre intention. Sans être un traité exhaustif de pathologie et de psychologie canine, il vous informera utilement et vous aidera à vivre avec un compagnon exemplaire qui vous rendra au centuple tout l’intérêt que vous lui porterez.

Les éleveurs :                                                     Sylvia & Charles Küng

 

 

 

 

CHAPITRE I

LES PREMIERS JOURS À LA MAISON

 

 

 

 

Félicitations !

Après avoir longuement réfléchi quant au choix de la race, vous avez décidé d’accueillir un Setter Gordon dans votre foyer. Cette adoption sera certainement le point de départ d’une amitié sincère et durable et non pas un acte impulsif, parce que le posséder est un engagement personnel important. En prenant cette responsabilité vous vous engagez à le soigner, à le nourrir, lui offrir de belles promenades, une bonne éducation et peut-être un certain dressage s’il vous accompagne à la chasse.

 

 

Préparation de l’arrivée :

Ce chiot qui va faire partie de votre vie devra apprendre à vous connaître, à se mouvoir dans un environnement inconnu. De ce fait les premiers jours seront très traumatisants pour lui et cette transition devra se faire avec doigté.

Avant son arrivée vous aurez préparé «son coin repos» où il ne sera pas dérangé, à l’abri des courants d’air et facile à nettoyer. Prévoyez un endroit où il ne pourra pas faire de dégâts, tout en évitant la proximité d’une fenêtre ou d’un radiateur.

Équipement de base :

Deux gamelles, une pour ses repas et l’autre pour l’eau fraîche à tenir en permanence à sa disposition, si possible en métal, ce qui est plus hygiénique. Un collier et une laisse. Le collier peut être en nylon tressé ou en cuir (évitez le métal, qui casse le poil). Il ne doit pas serrer (environ deux doigts entre le Cou et le collier). Par la suite et s’il chasse, achetez-lui un collier «fluo» afin de mieux le repérer en forêt. Une couverture très douce (weetbed), ou un lit suspendu en toile, ou une corbeille en plastique très dure avec des trous d’aération dans le fond, afin d’assurer une bonne ventilation. Une brosse et un peigne à dents en métal pour le soin de son pelage. Un shampoing très doux, s’il doit être douché, une pince à tiques afin d’enlever plus aisément ces indésirables et beaucoup plus efficace qu’un collier. Des jouets qu’il pourra mordiller à loisir, balles en plastique dur, balles de tennis, os en nylon (nylabone), ou os de buffle, etc. Évitez les jouets en éponge et en peluche ainsi que les jouets avec lesquels il pourrait se blesser, ou qu’il pourrait avaler.

 

 

 

Prévention des accidents :

Les mesures à prendre avec votre chiot sont en principe les mêmes qu’avec un jeune enfant. Enlevez ou couvrez les fils électriques proches de son lieu de repos, comme dans toutes les pièces de l’appartement où il pourrait aller seul (électrocution). Vérifiez bien que les endroits où vous rangez les produits d’entretien, les cosmétiques ou autres produits toxiques, soient hors de sa portée (intoxication). Ne laissez pas traîner des clous, agrafes, ou tous autres objets pointus, qu’il pourrait avaler ou avec lesquels il pourrait se blesser (danger). Ne le laissez pas jouer avec un sac en plastique (étouffement). Certaines plantes d’appartement, comme le Dieffenbachia, le Philodendron, le Gui, la Digitale, le Laurier rose et le Mimosa du Japon, peuvent menacer sa santé s’il en ingurgite (poison).

Pour éviter toutes chutes dans les escaliers, interdisez-en l’accès à l’aide d’une barrière et pour la prévention de la dysplasie. Ne le laissez jamais seul sur un balcon (chute) et surtout attaché à un barreau (pendaison). N’utilisez pas de matériaux tels que des lames de sapin pour construire sa niche à moins de protéger tous les angles avec des montants métalliques, les débris de ce bois pourraient se planter dans les coussinets, dans la mâchoire, mais plus grave encore, perforer l’oesophage, l’estomac ou les intestins. Ne lui permettez pas de sortir de votre véhicule sans l’avoir auparavant repris en laisse, surtout en ville (risque d’accident de la circulation). Évitez les promenades sur des terrains très accidentés durant sa croissance (problèmes d’arrière-train, dysplasie), par contre un terrain bosselé est tout indiqué pour lui faire la musculature.

Les vétérinaires conseillent de freiner un jeune setter jusqu’à l’âge de huit mois, ensuite «vive la liberté». Soyez très vigilant, sa vie en dépend.

L’accueil :

Profitez d’un week-end et allez le chercher de préférence le matin pour mieux en jouir et lui permettre de s’adapter avec la lumière du jour. Prenez le temps de lui faire découvrir sa famille, «son coin repos», l’emplacement de ses gamelles et l’espace qui lui sera réservé. Vous pourrez jouer avec lui mais laissez-le se reposer dès qu’il montrera des signes de fatigue.

Le premier repas :

Votre chiot sera certainement encore perturbé par le trajet en voiture et son arrivée chez vous. Pour son premier repas, diminuez sa ration et éloignez-vous de lui afin de ne pas le gêner pendant qu’il mange. Toutefois, ne manquez pas de l’encourager et de le féliciter s’il arrive au bout de sa gamelle.

La première nuit :

Votre chiot va certainement se mettre à gémir et aboyer lorsqu’il se retrouvera seul dans le noir. Pour l’aider à s’endormir, vous pouvez placer une bouillotte en métal remplie d’eau chaude enroulée dans une serviette sous sa couverture, ou un réveil mécanique, ou une radio en marche pourront peut-être le rassurer.

Si ses pleurs persistent et risquent de vous occasionner des ennuis pendant les premières nuits, prenez-le avec sa couche près de votre lit. Les nuits suivantes, vous l’éloignerez de plus en plus en l’installant à l’extérieur de votre chambre à coucher, peut-être juste derrière votre porte pour qu’il se sente en sécurité. Au début ne le brusquez pas avec trop d’autorité, quelques nuits sont nécessaires avant qu’il ne s’habitue à son nouveau logis.

 

Les promenades :

Le Setter Gordon est un grand chien dont la croissance est très rapide. Les premiers temps, les promenades seront de courte durée: 20 minutes deux à trois fois par jour. Entre-temps, il faudra bien évidemment le sortir pour «ses petits besoins naturels», surtout après les repas et dès qu’il montrera des signes d’énervement. Il faut savoir que jusqu’à l’âge de 4 mois un jeune chiot ne peut se retenir longtemps. Adulte, il se soulagera lors de ses promenades matin, après-midi et soir. Entre une année et deux ans votre chien aura fini de grandir et il aura besoin de beaucoup d’espace pour courir et de temps pour ses promenades. Il faudra compter au minimum 1 à 2 heures, au maximum 4 heures par jour pour qu’il se défoule. Si, en plus des balades, vous le laissez gambader dans votre jardin, il sera le plus heureux des chiens. Ainsi votre compagnon restera sage à la maison.

CHAPITRE II

L’ALIMENTATION

Avec cette  nichée nous avons décidé de nous tourner vers un régime moitié BARF (Biologically Appropried Raw Food" ce qui veut dire en français "Nourriture crue biologiquement), moitié viande et céréales, moitié croquettes.

Ce qui est agréable avec ce régime alimentaire c’est de conserver les croquettes lors de déplacements mais vous constaterez par vous-mêmes que votre chien préférera de loin son repas de viande.

La quantité de viande sera de 2/3 pour 1/3 de céréales. Vous pouvez bien entendu remplacer les céréales par du riz ou des pâtes avec des légumes, comme vous pouvez remplacer également la viande par du poisson.

Vous avez remarqué que depuis l’âge puppy à l’âge adulte et jusqu’à la fin de sa vie, la ration journalière est donnée en deux fois (estomac trop chargé, risque de torsion). De même après de gros efforts (longues promenades, travail intense) ne donner de l’eau fraîche que par petite portion (risque identique). Les quantités pour un chien adulte sont largement suffisantes, la variation sera cependant possible suivant sa corpulence.

S’il est trop maigre, vous augmenterez de 50 g la quantité de base à chaque repas, s’il est trop gros vous diminuerez de 50 g pendant quelques temps. Vous ne donnerez jamais des os de porc, de poulet, de lapin même cuits (risque de perforations intestinales), ni des os à moelle (accident de mâchoires). Par contre vous pourrez donner une rotule de bœuf fraîche de temps à autre (attention toutefois aux diarrhées ou à la constipation).

Pour la gourmandise ou l’occupation lorsque vous vous absentez, vous pourrez donner un os en peau de buffle, un morceau de panse, ou de nerf de bœuf séché.

Si vous avez à faire à un glouton, nous vous conseillons de vous munir d’une gamelle spéciale qui a de gros « boutons » à l’intérieur, ce qui empêchera votre jeune chien de « gober » sa nourriture. Ce système ralentira son absorption pour une meilleure digestion (voir photo ci-dessous)

Tous les aliments secs sont à entreposer au frais et au sec !

à PROPOS DE LA NOURRITURE

 

L’alimentation du chien selon Swanie

Ceci est la traduction la plus fidèle, je pense, d’un article écrit par Swanie SIMON, conceptrice des compléments DHN.

La bonne santé des animaux est indiscutablement liée à leur alimentation.

Il est regrettable que la plupart des propriétaires de chiens et de chats aient abandonné cette responsabilité à l’industrie  du pet food.

Il est plus simple et plus pratique d’acheter un sac d’aliments secs et de suivre les recommandations du fabricant plutôt que de s’occuper avec attention de la préparation des repas de ses animaux.

La conséquence de la consommation exclusive de ces aliments composés en grande partie de céréales de toutes sortes, est précisément l’accroissement du nombre des maladies de notre population canine. Cancers, allergies, pancréatites, insuffisance pancréatique, maladies dégénératives qui affaiblissent les fonctions rénales et hépatiques, diminuent la fertilité, entravent la croissance, augmentent sans cesse sans que l’on puisse expliquer rationnellement cette dégénérescence.

 

Si un organisme nécessite au moins 10 000 ans pour s’adapter à un changement radical de régime alimentaire, nos chiens n’ont eu à ce jour que 60 ans. Durant ces soixante années, l’état de santé général de nos chiens s’est détérioré. C’est la conséquence d’une mauvaise alimentation.

Beaucoup de vétérinaires, d’éleveurs et de propriétaires de chiens sont convaincus aujourd’hui que la nourriture industrielle est le principal pourvoyeur d’un mauvais état de santé de leur animal et cherchent une alternative à ce mode d’alimentation.

L’une d’entre elles est reconnue universellement sous le vocable de « B.A.R.F. ».

Qu’est-ce que BARF ?

Cet acronyme fut tout d’abord employé par l’américaine Debbie Tripp pour fédérer  les  gens qui nourrissaient leurs chiens avec des ingrédients frais. Il signifiait « Born Again Raw Feeders » ou « Bones And Raw Foods » (os et aliments crus).

 

Ultérieurement, l’acronyme intégra la notion d’alimentation naturelle : « Biologically Appropriate Raw Foods ».

Je l’ai exprimé en allemand par « Biologische Artgerechtes Rohes Futter » pour que cela soit également expressif dans cette langue. Pour elle, cela signifie principalement alimentation crue et pas régime alimentaire restrictif.

L’alimentation BARF s’inspire de celle que les canidés sauvages adoptent dans la nature.

Ce qu’est l’alimentation industrielle.

Très peu de possesseurs de chiens sont au courant de la nature des « délicieuses choses » qui composent cette alimentation. Beaucoup font état des conservateurs chimiques et des exhausteurs de goût, mais il existe de nombreuses marques qui ne les mentionnent pas. Leurs produits sont néanmoins prévus pour être consommés jusqu’à un an après leur date de fabrication bien qu’ils ne donnent pas de justification valable qui puisse l’expliquer sans adjonction d’un quelconque conservateur.

Il est un fait avéré que les fabricants d’aliments industriels achètent leurs matières premières alors qu’elles contiennent déjà les produits conservateurs. De cette manière, ils n’ont pas besoin de les ajouter et donc de les déclarer comme tels…. Quand sur un conditionnement figure la mention « sans conservateur », cela signifie seulement que le fabricant n’a pas ajouté ce conservateur (puisqu’il est déjà dans la matière première…)

La problématique provient également du manque de transparence sur la provenance et la qualité des différents composants.

Il faut d’abord savoir ce qui est autorisé sous le vocable de « sous-produits animaux », « farine de viande de volailles », « farine de poissons » et « farine d’os ». Partant, certaines parties des animaux qui servent à l’élaboration de ces nourritures industrielles (becs, pattes, plumes, fèces de volailles ; sang, peau, sabots, testicules, matières fécales, urines de bovins), des déchets de l’industrie alimentaire humaine se retrouvent dans les croquettes de marque. Les plumes, sabots, becs etc… contiennent de grandes quantités d’azote qui sont comptabilisées dans les analyses finales comme protéines azotées et en augmentent artificiellement le taux. Or, ces produits sont peu digestes pour le chien et très peu profitables à sa santé.

Tout ces aliments pour chiens sont en grande partie composés de céréales (60 à 90 %). Les fabricants sont loin de s’en vanter : ils essaient en effet de masquer ce fait gênant en listant séparément les différentes sortes de céréales. Cela leur permet d’affirmer que la farine de viande est l’ingrédient principal, alors que si l’on considère la proportion totale des farines de céréales, elles apparaissent clairement comme ingrédient dominant.

Au cours de la fabrication, l’aliment est porté a une très haute température, ce qui à pour conséquence la destruction de toutes les vitamines, enzymes, acides aminés et acides gras essentiels. Alors que beaucoup de médicaments et anesthésiants résistent à ces traitements. Il n’existent en effet aucun test cherchant à repérer ces substances. Vous êtes-vous déjà posé la question du devenir de nos chers compagnons décédés ? Ils finissent en farines de viandes et d’os!

L’on peut ajouter que la plupart des fabricants de farines animales ne prennent pas soin d’enlever les colliers d’animaux morts ou encore les emballages de viandes de supermarché périmées.

Un autre de leur ingrédient favori est la betterave, qui à comme effet de solidifier et d’assombrir les excréments des chiens. Il s’agit là d’un argument de vente souvent utilisé.

Ces fabricants aiment bien utiliser des termes tels que cellulose.(matériau le plus important de la paroi des cellules végétales ; la molécule de cellulose est un polymère monotone uniquement constitué de cellobiose = 2 glucoses liés en bêta 1-4), qui en fait un terme apparemment  innocent pour désigner la sciure de bois. En d’autre terme, un aliment en aucun cas adapté à un chien.

Le chien est un carnivore !

Comme son ancêtre le loup, le chien appartient à la catégorie des carnivores. Notons que le loup ne mange pas exclusivement de la viande, mais aussi des racines, baies, fruits ou encore les excréments des herbivores. Mais le loup se nourrit essentiellement de gros gibier, mangeant tout sauf les gros os, une grande partie de la fourrure et le contenu de l’estomac.

Le fait de manger l’animal en entier lui permet d’obtenir toutes les substances alimentaires dont il a besoin : protéines, lipides, minéraux, vitamines, enzymes, fibres.

Le chien a les crocs d’un carnivore, avec de puissantes canines pour saisir sa proie et des molaires tranchantes lui permettant de déchiqueter viandes et os.

Contrairement aux herbivores, la salive du chien, qui n’est pas produite en grande quantité,  ne contient aucune enzyme digestive. Elle ne sert que de lubrifiant destiné à faciliter la déglutition (avaler les gros morceaux qui composent habituellement la nourriture des carnivores).

L’estomac du chien est relativement grand si on le compare à celui du cheval ; proportionnellement à la taille, celui du chien est 8 fois plus grand.

Le liquide gastrique du chien contient 10 fois plus d’acide chlorhydrique que celui de l’homme. En phase de digestion, le pH de l’estomac descend en dessous de 1 contre 2 à 3 pour l’homme (ce qui, compte tenu de l’échelle logarithmique que représente l’échelle de pH, fait une acidité 10 à 100 fois plus importante).  La production des liquides digestifs est déclenchée par la présence de viande crue.

Le chien a un intestin très court, il ne met que 24 h pour digérer de la viande et des os, alors qu’un herbivore peut digérer pendant 4 ou 5 jours.

Tout ces faits prouvent que le chien est incontestablement un carnivore, et que par conséquent une alimentation à base de farines de céréales est plus qu’inadaptée.

La proportion élevée de céréales peut causer certains problèmes chez le chien. Particulièrement la production insuffisante de liquide gastrique à cause de l’absence de stimulation par la viande. Ceci a pour conséquence de conduire à des diarrhées, indigestions ou encore des torsions de l’estomac. Le pancréas (glande produisant les enzymes qui  digèrent les céréales) est surmené, induisant une insuffisance pancréatique. Le système digestif du chien n’est donc aucunement adapté à de grandes quantités de nourriture à base de plantes.

Le fait de cuire des protéines modifie les chaînes d’acides aminés, ce qui les rend en grande partie inutilisables pour le chien. Cela les rend indigestes, et de nombreux minéraux sont perdus. Même si l’on donne au chien l’eau de cuisson, ces minéraux sont en grande partie inutilisables. Le chien a un autre besoin en acide aminé que les herbivores, et ceux dont il a besoin sont en grande partie contenus dans la viande crue. Sans ces aminoacides, le chien ne peut pas produire de cellules saines ou développer un système immunitaire résistant.

Les graisses contenues dans la nourriture industrielle sont traitées avec des agents conservateurs tel que l’ethoxyquine, BHA (butylhydroxyanisol) ou encore BHT (butylhydroxytoluène). Ces agents peuvent ralentir la formation de globules blancs, affaiblir le système immunitaire, interdire l’absorption des glucides. Ces conservateurs ne sont pas autorisés pour l’alimentation humaine car on les soupçonne de causer des cancers. Les acides gras oméga 3 sont souvent totalement absents car il sont difficiles à conserver.

On peut dire que la nourriture cuite est totalement morte: Vitamines, minéraux, enzymes et acides aminés sont détruits ou rendus inutilisables. Certains producteurs les rajoutent après cuisson, mais il s’agit souvent de composés chimiques trop bon marché.

Dans le meilleur des cas, le chien survit en donnant l’impression d’être en pleine santé. Mais les maladies sont très fréquentes. Le système immunitaire est affaibli par le manque d’enzymes, d’acides aminés, anti-oxydants et acides gras essentiels. Le pancréas ne fonctionne plus correctement. Le manque d’hygiène dentaire entraîne la formation de tartre et des infections chroniques de la gueule de chien, qui, elles aussi, affaiblissent le système immunitaire. Il a été démontré que la gingivite (inflammation de la gencive) qui en découle a ce  même effet.

Il existe aujourd’hui des nourritures diététiques industrielles pour soigner ces symptômes, qui ne sont apparus que à cause de cette nourriture industrielle. Si les conséquences n’étaient pas si graves, on pourrait presque en rire.

Que faire?

Ces dernières années, de nombreux éleveurs et propriétaires de chiens se préoccupent de plus en plus de la nourriture qu’il donnent à leurs animaux. Beaucoup d’entre eux se sont tournés vers la nourriture naturelle – qui correspond à l’espèce – basée sur la viande crue et les os. Des livres presque oubliés tel que ceux de Juliette de Bairacli-Levy ont trouvé de nouveaux lecteurs et de nombreux nouveaux ouvrages sont apparus.

Juliette a affirmé dés les années 50/60 que la nourriture industrielle représentait un danger pour les chiens. Elle a toujours milité pour la nourriture crue et fraîche. Les éleveurs qui sont restés fidèles à ces méthodes d’alimentation naturelle sur des décennies, ont vu leurs animaux en pleine santé, et cela alors que les maladies sont de plus en plus fréquentes.

De nombreuses personnes nourrissent leurs chiens selon les principes BARF et obtiennent des résultats surprenants sur leur santé. Les problèmes cutanés disparaissent, les chiens sont plus énergiques, les chiennes plus fertiles, et les chiots grandissent mieux et plus vite. Beaucoup de problèmes de santé s’améliorent, et peuvent même totalement disparaître avec une alimentation BARF.

Pour une alimentation naturelle, il faut essayer de reproduire l’alimentation d’un canidé vivant à l’état sauvage. Comme il est impossible de nourrir son chien uniquement avec des animaux vivants, il faut s’intéresser de près à ses besoins alimentaires. Il ne faut pas non plus ne donner que de la viande, ce qui conduirait à un déséquilibre alimentaire. Il faut tenir compte de l’âge du chien et de son état de santé.  Il est important que le chien soit nourri en quantité suffisante avec tout les aliments dont il a besoin.

Il existe aujourd’hui de nombreux sites internet et de forums de discussion où l’on peut s’informer sur la bonne manière de nourrir son chien. Vous pouvez aussi vous adresser directement à votre vétérinaire.

Courage, cette méthode est beaucoup plus simple que l’on croit !

Préjugés

Beaucoup de propriétaires de chiens ont des réticences vis a vis du BARF, car les fabricants de nourriture industrielle et les vétérinaires mettent en garde contre la viande crue.

Elle serait très dangereuses, le chien pourrait être infesté par des parasites et infecté par des salmonelles. « Seule la nourriture industrielle peut combler les besoins alimentaires du chien.  La nourriture crue est beaucoup trop chère et prend trop de temps à préparer » dit on.

Comme nous l’avons déjà expliqué dans les paragraphes précédents, le chien possède l’appareil digestif d’un carnivore. Ce qui veut dire qu’il est prévu pour digérer de la viande crue et des os. Les salmonelles et autres parasites sont omniprésents, et ne posent aucun problème à un organisme sain. Le liquide gastrique du chien est très acide et décompose donc sans problème os et viande. Dans le cadre d’une alimentation carnée crue,  la stimulation par la viande crue augmente la production de liquide gastrique, et toutes ces bactéries sont donc détruites. Les infections bactériologiques sont effectivement très rares.

« Il n’est pas nécessaire de donner au chien tous les aliments dont il a besoin à chaque repas. »Seul un fabricant industriel peut émettre une telle affirmation.

L’équilibre d’une telle alimentation ne s’obtient pas au quotidien, mais sur plusieurs semaines, comme dans la nature. Ce n’est donc pas grave si la nourriture d un chien n’est pas très variée sur une courte durée. Le plus important est donc qu’elle soit diversifiée sur une longue durée.

La nourriture BARF n’est pas plus chère ou plus longue à préparer que de la nourriture industrielle. Au début, on a toujours tendance à penser que le chien manque de quelque chose, et l’on a alors tendance à donner au chien des compléments alimentaires, ou à vouloir combler quotidiennement tous ses besoins alimentaires. Mais cela s’arrange avec le temps, et on passe moins de temps à préparer la nourriture. Les os et la viande sont souvent des restes de notre propre alimentation et donc par conséquent pas plus chers qu’une nourriture industrielle de qualité moyenne.

« La viande crue rend méchant ! » Un mensonge qui a beaucoup de mal à disparaître. Les chiens défendent leur viande contre d’autres chiens, mais pas contre leurs maîtres, ce n’est qu’une histoire d’éducation. Cette affirmation est également vraie pour la gamelle de croquettes Le chien a appris que l’homme n’est pas un concurrent pour la nourriture.

Avantages :

• Pas de tartre

• Pas de mauvaise odeur de la gueule du chien

• Moins de parasites

• Système immunitaire fort

• Moins d’excréments

• Ligaments et tendons plus résistants

• Meilleure musculature

• Soulagement en cas d’arthrose

• Moins de problèmes de croissance

• Moins de risque de torsion d’estomac

• Poil plus soyeux et plus doux.

En pratique

Comme les chiens sont très différents, il est important de bien les observer et d’adapter la nourriture à leurs besoins spécifiques. Certains chiens supportent mal les céréales, ou peuvent mettre un certain temps à s’habituer à la viande crue ou aux os. D’autres n’apprécient  tout simplement pas les tripes ou les légumes.

La viande doit être donnée en gros morceaux. Le fait de mâcher est très important pour l’hygiène dentaire. Ne pas mélanger viandes et céréales, cela peut causer des flatulences. Il faut donc nourrir le chien deux fois par jour si vous voulez lui donner des céréales. Et cela pour deux raisons : il est bon de ne pas mélanger les ingrédients et en plus cela réduit considérablement les risques de torsion d’estomac.

Vous pouvez mélanger les légumes à la viande ou alors les donner séparément. Pour les chiens qui n’aiment pas les légumes, vous pouvez les mélanger à de la viande hachée ou du thon.

Le Setter Gordon est un chien sportif, il doit resté fin, léger et musclé. Même si l’on vous dit qu’il paraît trop maigre, ne l’engraissez pas inutilement cela pourrait nuire à sa santé

Compléments :

Le lait : ne perdez jamais l’habitude de lui donner du lait sans lactose, riche en calcium, tout au long de sa vie. S’il supporte mal le lait donnez-lui  1 petit suisse, ou du fromage blanc  ou du séré, ou du lait condensé non sucré ( 1 cuillerée à soupe diluée dans 2 dl d’eau) etc.

La viande : L’apport en viande est nécessaire, sous forme de saucisses pasteurisées elles  contiennent 70% de viande de boeuf et 30% de coeur de boeuf. Vous pouvez ajouter une sardine ou une cuillerée à soupe d’huile d'olives deux fois par semaine pour favoriser un pelage lustré.

Les restes de table : certaines personnes déconseillent ces apports mijotés pour éviter que le chien ne devienne gourmand et réclame à table, c’est une question d’éducation ! Ces restes seront ajoutés à la ration de base qui sera elle-même diminuée.

Des fruits : ils sont riches en vitamines C (un morceau de pomme, banane, ou fruits de saison).

CHAPITRE III

LA SANTÉ

Les anticorps que votre chiot aura reçus de sa mère grâce au colostrum (liquide dans les heures qui suivent la mise bas) le protégera jusque vers l’âge de 5 à 6 semaines. Il sera impératif de poursuivre le programme de vaccination à la suite de la 1ère primo vaccination qu’il aura reçu à l’élevage. Ne vous étonnez pas s’il présente parfois des vers intestinaux (les ascaris, les plus courants). Malgré qu’il ait été vermifugé plusieurs fois chez l’éleveur, demandez à votre vétérinaire de vous prescrire un vermifuge adapté au moment où vous irez faire le second rappel de primo vaccination.

Ce que vous devez savoir :

Température : la température d’un chien en bonne santé, est de 38 à 38,5°c.

 

Dents : les dents de lait tombent entre l’âge de 4 et 6 mois.

Maturité chez la femelle : ses premières chaleurs surviennent entre l’âge de 8 à 16 mois, parfois jusqu’à 24 mois. Elles durent une vingtaine de jours et se répètent tous les 6 à 8 mois. Il peut arriver qu’elle fasse des chaleurs blanches (sans saignement). Si au bout de deux ans vous n’avez toujours pas remarqué cette incommodité naturelle, consultez votre vétérinaire. Si vous l’avez choisie pour la reproduction attendre au moins ses troisième chaleurs avant une première saillie.

Maturité chez le mâle : elle se manifeste depuis l’âge de 6 à 9 mois, au moment où il commence à lever la patte arrière pour uriner. Si vous l’avez choisi pour la reproduction, il est préférable qu’il est au moins 18 mois avant une première saillie afin qu’il ait atteint sa pleine maturité sexuelle.

Saillie : l’accouplement peut se faire entre le 9ème et le 18ème jour des chaleurs de la femelle (en moyenne 14ème jour) au moment où l’écoulement devient léger, rosâtre et où la vulve est encore gonflée. Pour plus de certitude votre vétérinaire peut procéder à un test de progestérone (analyse de sang) pour déterminer le jour exact de l’ovulation.

Gestation : sa durée est de 58 à 64 jours, en moyenne 60 jours, jusqu’à la mise bas.

Programme de vaccination :

 

La maladie de Carré : cette maladie virale et contagieuse est souvent mortelle. Elle se traduit par des signes cliniques variés, catarrhes des yeux et du nez, troubles digestifs, respiratoires et nerveux, fièvre. Elle atteint les chiots mais aussi les chiens adultes non vaccinés.

L’hépatite contagieuse ou hépatite de Rubarth : d’origine virale, elle peut aussi être mortelle. Elle se manifeste par de la fièvre, une gastro-entérite, une amygdalite avec une atteinte des ganglions lymphatiques. On note aussi une affection oculaire, «yeux bleus» dus à un oedème cornéen.

La leptospirose : extrêmement contagieuse, cette maladie peut atteindre les humains comme les chiens, via les urines infectées des rongeurs. Les symptômes d’alerte sont une insuffisance rénale aiguë, une gastro-entérite (vomissements et diarrhées) accompagné de fièvre. Quelquefois cette maladie peut provoquer une «jaunisse».

La parvovirose : c’est une infection virale dont les principaux symptômes sont généralement des diarrhées et de vomissements, responsables d’une déshydratation rapide des chiots. Ils sont surtout touchés entre l’âge de 6 et 8 semaines. Il existe aussi des formes moins faciles à identifier mais dont on peut confirmer l’origine par un diagnostic de laboratoire facile à mettre en oeuvre.

Toux du chenil : cette maladie fortement contagieuse s’observe surtout dans les chenils surpeuplés ou les établissements de vente de chiots. Elle est due à une association d’agents pathologiques et se traduit par des signes respiratoires (toux) souvent difficiles à soigner.

La rage : tous les mammifères peuvent être atteints de rage, y compris l’être humain. Les symptômes touchent essentiellement le système nerveux: modification du comportement, agressivité et même accès de fureur, paralysie. La rage constitue une sérieuse menace pour la santé publique. La législation rend obligatoire la vaccination antirabique dans toutes les régions atteintes. En ce qui concerne le canton de Neuchâtel, elle n’est plus obligatoire depuis le 01.04.1999. Le vaccin demeure exigé pour traverser les frontières.

Demander à l’éleveur le carnet de santé, vaccination que vous désirez. Si vous ne restez quand Suisse le jaune suffira par contre si vous traversez les frontières vous demanderez l’établissement du passeport européen qui vous coûtera entre CHF 20.—et CHF 30.--. Avant son adoption, votre chiot aura reçu la vaccination de base, appelée «Vanguard 7» en une injection, à 9 semaines. Ce vaccin (combiné) le protège des maladies suivantes : (Carré, l’hépatite contagieuse, la leptospirose, la parvovirose et la toux des chenils). Un rappel sera nécessaire à l’âge de 3 mois pour l’immuniser complètement. Par la suite un rappel sera effectué chaque année. Attention! la pleine immunité ne sera acquise qu’après un mois qui suit la deuxième injection. Pour cette raison vous éviterez de le promener dans des lieux où il y a une trop grande concentration canine. La vaccination pour la rage se fera à partir de l’âge de six mois, pas avant. Ce vaccin est maintenant valable pour une durée de trois ans. Lors des visites chez votre vétérinaire, vous ferez examiner votre chien même s’il semble en bonne santé, la consultation permettra au praticien de dépister et de traiter les maladies dès l’apparition des premiers symptômes. En général un bon vétérinaire vérifie toujours l’état général de l’animal avant de le vacciner.

La propagation des maladies :

Un des moyens les plus courants de transmission des maladies virales est le contact avec les selles de chiens malades. C’est la raison pour laquelle la plupart des spécialistes déconseillent fortement d’amener un chiot non vacciné sur des terrains à risque. Si vous avez vous-même marché dans une zone contaminée, vous pouvez rapporter certains virus à la maison par les semelles de vos chaussures. Il faut savoir en particulier, que le parvovirus reste virulent jusqu’à six mois dans le milieu extérieur. Afin de protéger votre chien contre la parvovirose il devra être vacciné séparément. La leptospirose peut être transmise par le contact avec les urines contaminées et la rage bien sûr, ou par la morsure d’un animal atteint de cette maladie. Ces quelques exemples vous permettront sans doute de mieux comprendre la facilité avec laquelle peuvent se propager les maladies virales et par conséquent, l’importance des premières vaccinations et des rappels annuels.

Les parasites :

Certains parasites comme les puces et les tiques sont visibles à l’oeil nu. La présence de vers en revanche, pour certains, ne peut être décelé que par l’analyse d’un échantillon des selles de votre chiot par votre vétérinaire. Certains troubles tels que diarrhées, vomissements et sang dans les selles peuvent être le signe de la présence de vers dans les intestins. Si ces symptômes apparaissent, parlez-en au plus vite à votre praticien.

Les parasites externes :

On ne les voit pas, et pourtant...

Dès qu'il aperçoit quelque chose qui grouille ou qui saute dans le pelage de Médor ou Minette, le propriétaire de l'animal se précipite chez le vétérinaire pour faire éliminer ces hôtes indésirables. Les puces et les tiques sont assez grandes pour être reconnues à l'œil nu. De plus, elles sont relativement bien repérables dans le pelage de nos animaux domestiques. Une puce qui se promène sur le nez d'un chien cherche à l'évidence à se faire remarquer! Il n'en est pas de même des parasites internes (endoparasites) comme les vers qui vivent dans l'intestin du chien ou du chat. Ces parasites mènent leur petite vie bien à l'abri des regards. La plupart du temps, le maître ne soupçonne pas l'existence de ces sous-locataires car l'animal ne présente aucun signe extérieur, à part les œufs des vers qu'il excrète en grand nombre, mais qui ne sont, hélas, reconnaissables qu'au microscop.

Bien qu'invisible, la présence de parasites à leurs différents stades est bien plus fréquente qu'on ne le pense. Les œufs d'ascaris, par exemple, ont une surface collante et restent attachés dans le pelage des animaux ou aux semelles de nos chaussures. Une larve de ténia peut se cacher dans une puce, et la souris rapportée triomphalement par Minette peut très bien être porteuse d'un ténia échinocoque du renard.

Heureusement, le vétérinaire dispose maintenant de produits modernes permettant d'éliminer de façon fiable et rapide une infestation par les vers chez le chien et le chat. Pour que les chances de réussit^soient optimales, il faut cependant que le traitement soit régulier et bien appli¬qué. Cette brochure présente les principaux vers du chien et du chat ainsi que les risques encourus. Vous y trouverez également des informations importantes sur la manière de lutter contre les endoparasites.

Les chiens et les chats font partie de notre vie

En Suisse, il y a environ 1 200 000 chats et 500 000 chiens. Jamais, nos animaux de compagnie n'ont eu autant d'importance qu'actuellement. Par le passé, ils étaient appréciés avant tout comme chiens de garde ou pour chasser les souris, mais maintenant c'est le lien affectif avec l'animal qui prime. Les animaux apportent du bonheur, aident à évacuer le stress et sont des interlocuteurs pour les personnes seules. Dans les familles où il y a des animaux, les enfants apprennent à prendre des responsabi¬lités pour le fidèle compagnon toujours à leurs côtés.

Des vermifugations régulières pour une plus grande proximité entre l'homme et l'animal

Plus le contact entre les humains et les animaux est étroit, plus il est im-portant de respecter certaines règles de comportement. Les propriétaires de chiens et de chats qui vermifugent régulièrement leur animal ne protè-gent pas seulement ce dernier, mais contribuent aussi à la protection des humains contre des parasites et contre leurs répercussions sur la santé, ce qui facilite en retour la cohabitation entre les humains et les animaux.

Le risque d'infestation par des parasites n'est pas le même chez tous les chiens et chats. Selon leur âge et la manière dont ils sont détenus, les vermifugations doivent être plus ou moins fréquentes. C'est pourquoi il faudrait que le vétérinaire donne des recommandations spécifiques sur la façon de procéder et sur la fréquence des vermifugations selon l'âge et le mode de vie de l'animal.

Certains parasites comme les puces et les tiques sont visibles à l’oeil nu. La présence de vers en revanche, pour certains, ne peut être décelé que par l’analyse d’un échantillon des selles de votre chiot par votre vétérinaire. Certains troubles tels que diarrhées, vomissements et sang dans les selles peuvent être le signe de la présence de vers dans les intestins. Si ces symptômes apparaissent, parlez-en au plus vite à votre praticien.

Les parasites externes :

On ne les voit pas, et pourtant...

Dès qu'il aperçoit quelque chose qui grouille ou qui saute dans le pelage de Médor ou Minette, le propriétaire de l'animal se précipite chez le vétérinaire pour faire éliminer ces hôtes indésirables. Les puces et les tiques sont assez grandes pour être reconnues à l'œil nu. De plus, elles sont relativement bien repérables dans le pelage de nos animaux domestiques. Une puce qui se promène sur le nez d'un chien cherche à l'évidence à se faire remarquer! Il n'en est pas de même des parasites internes (endoparasites) comme les vers qui vivent dans l'intestin du chien ou du chat. Ces parasites mènent leur petite vie bien à l'abri des regards. La plupart du temps, le maître ne soupçonne pas l'existence de ces sous-locataires car l'animal ne présente aucun signe extérieur, à part les œufs des vers qu'il excrète en grand nombre, mais qui ne sont, hélas, reconnaissables qu'au microscope.

Bien qu'invisible, la présence de parasites à leurs différents stades est bien plus fréquente qu'on ne le pense. Les œufs d'ascaris, par exemple, ont une surface collante et restent attachés dans le pelage des animaux ou aux semelles de nos chaussures. Une larve de ténia peut se cacher dans une puce, et la souris rapportée triomphalement par Minette peut très bien être porteuse d'un ténia échinocoque du renard.

Heureusement, le vétérinaire dispose maintenant de produits modernes permettant d'éliminer de façon fiable et rapide une infestation par les vers chez le chien et le chat. Pour que les chances de réussit^soient optimales, il faut cependant que le traitement soit régulier et bien appli¬qué. Cette brochure présente les principaux vers du chien et du chat ainsi que les risques encourus. Vous y trouverez également des informations importantes sur la manière de lutter contre les endoparasites.

Les chiens et les chats font partie de notre vie

En Suisse, il y a environ 1 200 000 chats et 500 000 chiens. Jamais, nos animaux de compagnie n'ont eu autant d'importance qu'actuellement. Par le passé, ils étaient appréciés avant tout comme chiens de garde ou pour chasser les souris, mais maintenant c'est le lien affectif avec l'animal qui prime. Les animaux apportent du bonheur, aident à évacuer le stress et sont des interlocuteurs pour les personnes seules. Dans les familles où il y a des animaux, les enfants apprennent à prendre des responsabi¬lités pour le fidèle compagnon toujours à leurs côtés.

Des vermifugations régulières pour une plus grande proximité entre l'homme et l'animal

Plus le contact entre les humains et les animaux est étroit, plus il est im-portant de respecter certaines règles de comportement. Les propriétaires de chiens et de chats qui vermifugent régulièrement leur animal ne protè-gent pas seulement ce dernier, mais contribuent aussi à la protection des humains contre des parasites et contre leurs répercussions sur la santé, ce qui facilite en retour la cohabitation entre les humains et les animaux.

Le risque d'infestation par des parasites n'est pas le même chez tous les chiens et chats. Selon leur âge et la manière dont ils sont détenus, les vermifugations doivent être plus ou moins fréquentes. C'est pourquoi il faudrait que le vétérinaire donne des recommandations spécifiques sur la façon de procéder et sur la fréquence des vermifugations selon l'âge et le mode de vie de l'animal.

Quels sont les animaux les plus exposés?

• Chiots et chatons

• Chiennes gravides

• Chiennes et chattes allaitantes

• Chiens et chats en liberté

• Chats qui chassent des souris

• Chiens qui ont accès à de la viande crue ou à des cadavres d'animaux

• Chiens de chasse

• Chiens et chats qui accompagnent leurs maîtres en voyage dans des régions méditerranéennes

A quelle fréquence vermifuger?

En règle générale:

au moins 4 traitements par an  si une infestation par les vers ne peut être exclue.

Une vermifugation mensuelle peut être indiquée dans les cas suivants:

• Contact étroit entre l'animal et des enfants ou des personnes âgées

• Animal laissé en liberté

• Chiens de chasse

• Animal mangeant des souris ou des bêtes mortes

• Animaux nourris avec de la viande crue

La vermifugation des chiots et des chatons est un cas particulier car ils sont généralement plus sujets à des infestations. De plus, les ascaris et les ankylostomes peuvent être transmis très tôt de la mère à ses petits. Les chiots, par exemple, peuvent excréter des œufs d'ascaris dans les selles dès l'âge de trois semaines.

La première vermifugation des chiots devrait être effectuée à l'âge de deux semaines. Répéter le traitement en laissant un intervalle de deux semaines et continuer jusqu'à deux semaines après le sevrage.

La première vermifugation des chatons devrait être effectuée à l'âge de trois semaines. Répéter le traitement en laissant un intervalle de deux semaines et continuer jusqu'à deux semaines après le sevrage.

Les femelles allaitantes devraient être vermifugées en même temps que les petits reçoivent leur premier traitement.

Comment les humains peuvent-ils se protéger des endoparasites des animaux de compagnie?

Veiller à une bonne hygiène lors de contact avec les animaux, se laver les mains.

Porter des gants pour les travaux de jardinage.

Laver les légumes, les fruits et les champignons avant de les consommer.

Ramasser les excréments de chiens et de chats pour éviter une contamination de l'environnement avec des œufs de vers.

Tenir les chiens et les chats à l'écart des bacs à sable et des aires de jeux.

Les parasites internes :

Malformations :

En principe un bon éleveur aura remarqué certaines malformations visibles. Elles peuvent être congénitales, héréditaires ou acquises. Un sujet qui est porteur de ce défaut est barré à l’élevage. La malformation de la paupière, qui provoque une irritation aux yeux et qui dans la plupart des cas peut être guérie grâce à une intervention chirurgicale :

L’entropion : se manifeste par un enroulement du bord palpébral vers l’intérieur, il peut affecter les deux paupières supérieures et inférieures. Les cils provoquent une irritation permanente de la cornée et un larmoiement.

L’ectropion : se manifeste par un enroulement du bord palpébral vers l’extérieur et ne protège plus la conjonctive. Elle touche seulement la paupière inférieure. La malformation de la mâchoire et des dents, qui provoque de gros problèmes de mastication:

Prognathe : quand la mâchoire supérieure est plus courte que la mâchoire inférieure.

Bégu : quand la mâchoire inférieure est plus courte que la mâchoire supérieure. Si la malformation est constatée assez tôt, juste après la repousse des dents définitives, le chirurgien dentiste canin peut remanier la mâchoire de votre chien grâce à un traitement d’orthodontie (appareils dentaires).

Un seul testicule chez le mâle : avec un traitement homéopathique, il arrive que le deuxième testicule descende dans sa cavité un peu plus tardivement. Si ce n’est pas le cas une intervention chirurgicale sera nécessaire à l’âge d’un an afin d’enlever celui qui se sera nécrosé et qui pourrait se transformé en tumeur.

Hernies ombilicales : à surveiller si elles grossissent. Consultez votre vétérinaire qui vous conseillera sur une éventuelle intervention chirurgicale si nécessaire.

 

La dysplasie de la hanche :

 

La dysplasie est une déformation de l’articulation au niveau du bassin. Le caractère héréditaire de cette déformation est minoritaire (de l’ordre de 20 à 30%).

Conséquences : une altération de la démarche suivie d’une arthrose. En découlent une impotence fonctionnelle ainsi qu’une faiblesse musculaire qui amplifient le défaut de la marche et s’accompagne de douleurs notables. Mis à part cette hérédité, les causes en sont le plus souvent: Des exercices trop violents pendant la croissance du jeune chien sur un terrain très accidenté, monter et descendre un escalier, sauts fréquents par jeux ou par dessus un portail, promenades en haute neige (surtout lourde), un excès de vitamines ou de nourriture (prise de poids). Ces activités mettent les articulations des hanches en butée et ces efforts inutiles et surtout répétés peuvent provoquer de gros dégâts irrémédiables, d’ou l’importance d’une grande vigilance durant la croissance. Une opération peut-être pratiquée dans des cas extrêmes, mais s’il n’y a pas d’arthrose le chien peut vivre très vieux sans trop de problèmes.

 

Degré de dysplasie selon la classification de la FCI :

Le degré de dysplasie du chien correspond à celui de l’articulation la plus atteinte. Le contrôle recommandé devrait se faire à partir de l’âge d’une année.

CHAPITRE IV

LA TOILETTE ET L’HYGIÈNE

Pour son bien-être et le vôtre, il est nécessaire de procéder à une toilette régulière de votre chien. C’est le moment idéal pour vérifier son état de santé. Si vous avez un quelconque doute, n’hésitez pas à faire appel à votre vétérinaire.

Ustensiles de toilettage :

- Une brosse à poils de sanglier ou en nylon dur (pour brosser à fond),

- Un peigne à dents en métal avec un écartement moyen (pour démêler les franges),

- Une paire de ciseaux à bouts ronds (pour couper les poils superflus entre les doigts de pied et les coussinets),

- Une paire de ciseaux à dents (pour effiler sur le dessus de la tête et sous les oreilles),

- Une pince à griffes (pour tailler les griffes),

- Un gant très doux ou une peau de chamois (pour lisser le poil).

La toilette comprend les soins suivants :

La torsion d’estomac ou retournement :

La torsion est la conséquence d’une dilatation de l’estomac due aux gaz et à une vidange gastrique trop lente. Lors de ce phénomène, l’estomac qui est mobile dans l’abdomen fait une rotation de 180° et bouche tous les orifices, ainsi les gaz présents ne s’échappent plus. Il en résulte une détresse respiratoire, une mauvaise oxygénation du sang et une dépression artérielle (vaisseaux coronaires qui irriguent le cœur). Il s’en suit un état de choc qui conduit l’animal à la mort inévitable da de grandes souffrances.

Les conséquences : sont l’absorption massive ou gloutonne de nourriture riche en hydrates de carbone (pâtes) ou d’eau en grande quantité, des exercices physiques violents, ou un grand stress avant ou juste après le repas.

Les signes d’alerte : les symptômes surviennent quelques minutes ou même jusqu’à 1 à 2 heures après l’absorption de nourriture ou une grande quantité d’eau. L’animal devient nerveux, inquiet, il demande à sortir et ne tient plus en place. Il éructe, il gémit à cause des spasmes abdominaux. Il tente de vomir, mais n’y parvient pas, tout au plus il rejette de la salive mousseuse, il essaye d’aller à selles mais ne peut se vider. Son abdomen se gonfle et devient volumineux et dur (il résonne comme un tambour).

Dès les premiers signes, réagissez très vite, faute de quoi la situation évoluera vers une dégradation générale. Accélération du rythme cardiaque, troubles cardio-vasculaires, coma mortel.

Pelage : au début, habituez votre chiot au brossage quotidien même s’il n’en a pas forcément besoin. Par la suite dès que son poil aura poussé, il sera nécessaire d’aller plus à fond pour démêler les nœuds et pour enlever le poil mort (poil rouge), surtout en période de mue. Insistez bien autour des oreilles, dessus et dessous. Les franges de la queue, des pattes avant et arrières, le cou et sous le poitrail. Deux fois par an, vous pourrez lui faire prendre une douche en utilisant un shampoing doux spécial pour animaux. Rincez abondamment pour retirer toute trace de savon sur la peau et éviter ainsi des irritations. Vous protégerez ses conduits auditifs en y introduisant de gros morceaux de coton hydrophile. Des douches supplémentaires seront parfois nécessaires surtout si votre chien aime à se rouler dans des flaques de boue ou dans quelque chose de peu recommandable.

 

Dents : les dents de lait vont commencer à tomber à partir de quatre mois. Pendant cette période, il peut arriver que votre chiot devienne un peu nerveux et qu’il perde de son appétit. Donnez-lui suffisamment d’os en peau de buffle ou os en nylon à ronger pour qu’il y passe ses nerfs. Contrôlez la repousse de ses dents définitives surtout si elles apparaissent alors que ses dents de lait sont encore présentes, consulter un spécialiste (dentiste) qui décidera s’il faut les enlever. A l’âge adulte contrôlez souvent sa mâchoire, si vous constatez une mauvaise haleine ou si ses dents jaunissent et présentent un dépôt, vous devrez procéder à un détartrage par votre spécialiste.

Oreilles : elles sont très sensibles aux agressions. Nettoyez-les avec un mouchoir en papier (n’utilisez jamais de coton tige), avec une solution qui dissout le cérumen. L’examen des oreilles doit être régulier, mais l’entretien une à deux fois par mois est suffisant. Toutefois si vous constatez une oreille anormalement rouge (démangeaison), il se pourrait que votre chien fasse une otite. Demandez conseil à votre vétérinaire.

Yeux : Ils doivent être nettoyés régulièrement. Enlevez délicatement les dépôts du coin de l’œil en ouvrant la paupière inférieure et en les repoussant contre le nez avec de l’eau borique ou du thé noir. Attention, les Setters ont souvent tendance à avoir la conjonctive sensible.

Coussinets des pattes : il peut arriver qu’ils se fendillent et qu’ils deviennent rêches soit par temps sec et grande chaleur, soit par la neige et le gel. Enduisez-les de graisse à traire de temps en temps ou protégez-les avec un produit spécial recommandé pour les chiens de traîneau.

Griffes : elles doivent être coupées régulièrement (une fois par mois environ) pour éviter qu’elles ne blessent les doigts de pied et lui donnent une mauvaise démarche. Même si elles s’usent normalement il est nécessaire de bien contrôler chaque pied.

La truffe : il arrive qu’elle devienne sèche et craquelée, l’enduire de temps en temps de vaseline pure. Si vous préférez confier votre chien à un toiletteur professionnel, demandez-lui de vous informer sur d’éventuelles anomalies qu’il aurait pu rencontrer.

Consultez votre vétérinaire sans attendre si vous constatez aussi :

- la présence de puces, tiques ou tout autre parasite,

- des pellicules, des chutes de poils excessives, des rougeurs,

- la présence d’un cérumen abondant ou une odeur forte se dégageant de ses oreilles,

- du tartre sur les dents, des gencives abîmées, une mauvaise haleine,

- une inflammation oculaire, des yeux larmoyants

- un écoulement nasal anormal, des abcès sur la peau,

- une pousse anormale des griffes ou des ongles incarnés,

- des pertes vaginales chez les femelles en dehors de la période de chaleurs, ou la vulve irritée,

- les mamelles dures et enflées, surtout deux mois après les chaleurs,

- une soif exagérée,

- un manque de vitalité et d’appétit, un état anormal de maigreur,

- des selles trop liquides et de couleur anormale,

- le pénis chez le mâle ayant un écoulement anormal ou des rougeurs, les testicules durs.

CHAPITRE V

LES SOINS À DOMICILE

Les premières interventions en cas d’accident:

En cas d’urgence, il est nécessaire que vous puissiez donner les premiers soins avant de transporter votre chien chez votre vétérinaire. Ces quelques conseils vous permettront sans doute de mieux maîtriser les différents cas qui peuvent se produire. Quelle que soit la gravité de son état gardez toujours votre sang-froid.

Comment administrer un médicament :

Vous pouvez essayer de mélanger le médicament à son repas. Si vous constatez qu’il n’a pas été absorbé, procédez de la manière suivante: faites asseoir votre chien et penchez sa tête vers l’arrière. Saisissez fermement la mâchoire supérieure avec l’index et le pouce; de l’autre main, abaissez la mâchoire inférieure et faites glisser le comprimé dans la gorge; fermez alors les deux mâchoires jusqu’au signe de déglutition. Pour un médicament liquide, retroussez sa lèvre inférieure afin de former une poche, introduisez alors le médicament dans cette poche à l’aide d’une cuillère ou d’un compte-gouttes. Après chaque cuillerée, laissez le chien ouvrir un peu la bouche pour avaler.

Le musellement :

Un chien blessé est effrayé dans sa souffrance, il peut soudain devenir dangereux même si à l’ordinaire, il a un comportement assez mesuré. Aussi, avant de lui administrer les premiers soins, il est préférable de le museler avec une bande de gaze, un chiffon propre ou une ceinture. Pour ce faire, approchez-vous de lui doucement en lui parlant d’une voix calme et apaisante. Faites une boucle autour de son museau, puis un demi nœud sur le haut du museau et un autre sous le museau. Attachez enfin les deux pans derrière les oreilles.

L’arrêt d’une hémorragie :

Appuyez fortement sur la blessure soit avec vos mains, soit à l’aide d’un tampon de gaze ou d’un chiffon propre maintenu par du sparadrap. Si le flux de sang demeure important et que la blessure se trouve sur l’un des membres, faites alors un garrot entre la blessure et le cœur. Pendant le transport du chien chez votre vétérinaire, desserrez le garrot toutes les cinq minutes, afin de laisser circuler un peu de sang dans la partie blessée.

La réanimation cardio-pulmonaire :

Si votre chien a subi une électrocution ou a risqué de se noyer, son cœur peut s’arrêter. Dans ce cas vous devez procéder à un massage cardiaque. Couchez l’animal sur le côté, placez la paume d’une main sur sa poitrine et mettez l’autre main sur la première. Appuyez fermement puis relâchez la pression. Répétez ce mouvement 20 à 30 fois par minute en adaptant votre force à la taille du chien pour éviter de lui casser les côtes.

Si votre chiot ne respire plus, vous devez pratiquer la respiration artificielle, seule ou en complément du massage cardiaque. Le chien étant couché sur le côté, inclinez sa tête vers l’arrière. Enlevez toute trace de sang ou de mucus de sa bouche et tirez sa langue vers l’extérieur afin de libérer sa gorge. Puis placez votre bouche sur la sienne et sur son museau en formant ainsi l’obturation. Expirez jusqu’à ce que la poitrine du chien se soulève. Retirez votre bouche et laissez redescendre sa poitrine. Recommencez l’opération à raison de 10 à 14 respirations par minute.

Empoisonnement :

Si votre chiot a avalé un poison que vous avez pu identifier ou non, faites-le vomir en lui faisant avaler 1 cuillerée à soupe d’eau oxygénée (voir page 27), ou appelez votre vétérinaire. Suivant les cas, il vous recommandera de le faire vomir ou au contraire vous l’interdira.

Brûlures :

Ne traitez pas une brûlure à l’aide d’une pommade. Passez la brûlure à l’eau froide afin de calmer la douleur, puis couvrez-la d’un linge propre (ou gaze).

Étouffement - objet avalé :

Essayez d’abord de retirer prudemment l’objet du fond de la gorge. Si vous n’y parvenez pas, agenouillez-vous derrière votre chien, entourez vos bras autour de son corps juste au-dessous des côtes, puis serrez fortement plusieurs fois en remontant vers le haut. Attention: si l’objet avalé est tranchant ou pointu, consultez votre vétérinaire avant de pratiquer cette technique.

Noyade :

Maintenez votre chiot la tête en bas pendant quelques secondes afin de faire sortir l’eau de sa bouche. Pratiquez un massage cardiaque ou la méthode de respiration artificielle si nécessaire. Enroulez-le dans une couverture.

Électrocution :

Coupez immédiatement le courant et éloignez les fils électriques du chien à l’aide d’un objet en bois. Puis administrez un massage cardiaque ou pratiquez la respiration artificielle.

Fractures :

Si un os est cassé, enveloppez le membre d’un linge de coton, posez délicatement une attelle. Si les fractures sont multiples, allongez le chien avec précaution sur une planche rigide avant de le transporter. Attention: n’essayez jamais de replacer vous-même un os fracturé.

Coup de chaleur :

Une forte chaleur, associée à une ventilation faible, par exemple dans une voiture stationnée en plein soleil, et à un manque d’eau, peut provoquer une hausse de température importante. Immergez alors votre chiot dans l’eau froide pendant 10 minutes et appliquez-lui de la glace sur la tête. Vous pourrez le transporter dès que sa température aura commencé à baisser.

Attention: retarder le traitement d’un coup de chaleur peut entraîner des troubles cérébraux irrémédiables, voire provoquer la mort de votre chien.

La trousse d’urgence :

Un thermomètre digital pour prendre la température du corps. Des bandes de gaze et un rouleau de sparadrap, pour protéger les blessures et arrêter les saignements.

De l’eau oxygénée à 3 % et de l’alcool iodé pour désinfecter les blessures ou un désinfectant commercial.

De l’aspirine pour soulager certaines douleurs. Demandez à votre vétérinaire la dose que vous pouvez administrer en fonction de l’âge de votre chien, de sa taille et dans quelles conditions.

Des ciseaux et éventuellement un compte-gouttes.

Du charbon officinal en cas de diarrhée.

Du lait de magnésie en cas d’empoisonnement.

Du sirop d’ipéca pour aider aux vomissements. Demandez à votre vétérinaire la dose à administrer en cas d’urgence, ou vous pouvez aussi faire avaler à votre chien une cuillerée à soupe d’eau oxygénée par tranche de 5 kg de poids corporel.

Une pince à tiques pour mieux les extraire en entier.

Conservez cette trousse de secours dans un endroit facilement accessible et remettez-la toujours à la même place.

CHAPITRE VI

LA STÉRILISATION, LA CASTRATION

INTERVENTION DE CONVENANCE

INTERVENTION THÉRAPEUTIQUE

Stérilisation chez la femelle, intervention de convenance :

Bien des vétérinaires conseillent la stérilisation chez la femelle en particulier si vous ne désirez pas la faire porter, afin d’éviter tous problèmes, (saignements vaginaux, saillies sauvages et la prévention de dérèglement génitaux graves). Cette intervention ne devrait pas se pratiquer avant que votre chienne ait atteint une année pour lui laisser le temps nécessaire à son développement physique et mental.

La stérilisation est une opération chirurgicale (ligature des trompes ou ablation des ovaires et matrice), sous anesthésie générale. Elle est irrémédiable. Toutefois, avant de prendre cette décision, vous pouvez recourir à des techniques médicamenteuses. Demandez conseil auprès de votre praticien. La contraception existe sous forme de pilules ou injections qui stoppent les chaleurs. L’avortement peut se faire après une saillie involontaire jusqu’à trois semaines de gestation, sous forme de deux injections à 24h00 d’intervalle. Le choix vous incombe lorsqu’il s'agit de stériliser votre chienne par convenance en sachant que vous avez optez pour un sujet de pure race.

 

Ceci demande réflexion !!!

Si vous décidez de garder votre femelle intacte, parce qu’un jour dans sa vie vous auriez le désir de la faire porter en particulier si elle a un instinct maternel très prononcé qui se traduit par des signes de femelle gestante 2 mois après ses chaleurs, (tétines anormalement grosses et dures avec du lait qui s’en écoule, légères pertes vaginale), «c’est une grossesse nerveuse». Soyez vigilant durant cette période car elle se mettra à gratter sa couche, à tourner sur elle-même avant de se coucher en pensant qu’elle va mettre bas ou qu’elle a des petits autour d’elle.

Voici quelques conseils afin d’estomper et faire disparaître rapidement ce comportement et ne pas en être obligé d’en avoir recours, si possible, à la chirurgie.

Soyez disponible dès que vous observez chez votre chienne un changement de son comportement. Freinez son élan quand elle tourne en rond et emmenez-la faire un petit tour, dans votre jardin ou tout simplement dans une autre pièce de votre appartement. Ne la plaignez surtout pas et occuper son esprit le plus possible en lui faisant faire de l’exercice, sorties fréquentes, jeux. Ne laissez pas à sa disposition des objets mous tels que coussins, peluches, etc. qui pourraient lui faire penser à des chiots. Afin de couper la lactation vous pouvez ajouter à son repas une bonne poignée de persil haché (dépuratif) une fois par jour pendant une semaine, ou un remède homéopathique. Si ces symptômes persistent malgré tout, consultez votre vétérinaire.

Stérilisation, intervention thérapeutique :

Bien des vétérinaires conseillent la stérilisation chez la femelle en particulier si vous ne désirez pas la faire porter, afin d’éviter tous problèmes, (saignements vaginaux, saillies sauvages et la prévention de dérèglement génitaux graves). Cette intervention ne devrait pas se pratiquer avant que votre chienne ait atteint une année pour lui laisser le temps nécessaire à son développement physique et mental.

La stérilisation est une opération chirurgicale (ligature des trompes ou ablation des ovaires et matrice), sous anesthésie générale. Elle est irrémédiable. Toutefois, avant de prendre cette décision, vous pouvez recourir à des techniques médicamenteuses. Demandez conseil auprès de votre praticien. La contraception existe sous forme de pilules ou injections qui stoppent les chaleurs. L’avortement peut se faire après une saillie involontaire jusqu’à trois semaines de gestation, sous forme de deux injections à 24h00 d’intervalle. Le choix vous incombe lorsqu’il s'agit de stériliser votre chienne par convenance en sachant que vous avez optez pour un sujet de pure race.

Ceci demande réflexion !!!

Si vous décidez de garder votre femelle intacte, parce qu’un jour dans sa vie vous auriez le désir de la faire porter en particulier si elle a un instinct maternel très prononcé qui se traduit par des signes de femelle gestante 2 mois après ses chaleurs, (tétines anormalement grosses et dures avec du lait qui s’en écoule, légères pertes vaginale), «c’est une grossesse nerveuse». Soyez vigilant durant cette période car elle se mettra à gratter sa couche, à tourner sur elle-même avant de se coucher en pensant qu’elle va mettre bas ou qu’elle a des petits autour d’elle.

Voici quelques conseils afin d’estomper et faire disparaître rapidement ce comportement et ne pas en être obligé d’en avoir recours, si possible, à la chirurgie.

Soyez disponible dès que vous observez chez votre chienne un changement de son comportement. Freinez son élan quand elle tourne en rond et emmenez-la faire un petit tour, dans votre jardin ou tout simplement dans une autre pièce de votre appartement. Ne la plaignez surtout pas et occuper son esprit le plus possible en lui faisant faire de l’exercice, sorties fréquentes, jeux. Ne laissez pas à sa disposition des objets mous tels que coussins, peluches, etc. qui pourraient lui faire penser à des chiots. Afin de couper la lactation vous pouvez ajouter à son repas une bonne poignée de persil haché (dépuratif) une fois par jour pendant une semaine, ou un remède homéopathique. Si ces symptômes persistent malgré tout, consultez votre vétérinaire.

Stérilisation, intervention thérapeutique :

Elle s’effectue par obligation lorsqu’il y a danger de mort sur la chienne tel que : tumeurs mammaires (grosseurs aux tétines), métrite (inflammation de l’utérus), pyomètre (inflammation de la matrice).

Effets secondaires de la stérilisation : caractère aigri, tempérament anormalement calme, poils blancs au museau, soies ternes et feutrées, risque d’embonpoint.

Castration chez le mâle, intervention de convenance :

En principe cette intervention n’est pas conseillée sur les chiens comme cela se pratique couramment chez les matous. Toutefois, si vous ne voulez pas être responsable de saillies sauvages, vous pouvez avoir recours à :

La vasectomie qui consiste à sectionner le conduit qui part du testicule pour rendre votre chien stérile, mais son comportement sexuel ne sera pas modifié pour autant. Cette intervention s’effectue sous anesthésie générale et ne devrait se pratiquer avant l’âge d’une année.

Castration, intervention thérapeutique :

Les vétérinaires la conseillent, après observation sur le chien et discussion avec les propriétaires pour régler certains problèmes d’agressivité, de nervosité excessive, ou de fugues répétées. Cette intervention consiste à ligaturer les deux testicules et les éliminer, sous anesthésie générale. Voici quelques conseils afin de ne pas en arriver, si possible, à la chirurgie.

L’agressivité : Il faut savoir que ce comportement peut être héréditaire (croisement de géniteurs déjà à la limite de l’agressivité) ou provoqué par la peur (troubles, anxiété) qui se caractérise par une absence totale de contrôle. Ce comportement peut être encore plus grave sur un sujet déjà dominant par le manque d’autorité des propriétaires qui accordent au chien des prérogatives de domination. Renseignez-vous sérieusement sur la descendance de votre jeune chien avant de l’adopter. Soyez très efficace face à son éducation et son dressage. Mettez-le dès son plus jeune âge en présence d’autres chiens jeunes et moins jeunes de toutes races en suivant des cours d’éducation dans des sociétés canines.

La nervosité excessive : ce comportement peut être congénital ou a pu se déclenché par le manque de tranquillité ou d’excitations inutiles. Soyez intransigeant envers votre famille afin qu’elle respecte tous les moments ou votre jeune chien se repose. Ne pas le provoquer avec des jeux ou des activités extrêmes qui risquent d’augmenter sa nervosité.

Les fugues à répétitions : ce comportement se produit lorsque le chien n’a pas été intégré favorablement au sein de la famille. Une des conséquences en est qu’il a été hiérarchiquement défavorisé et qu’il a vécu dans un milieu peu stimulant. Il ne suffit pas de lui donner des ordres et de le dresser, une telle confusion conduirait à l’échec. Afin de ne pas provoquer cette situation, créez un lien d’attachement entre le chien et la famille sans toutefois lui donner un rang trop élevé. Pour cela associez le chien à certaines activités de l’ensemble des membres de la famille (jeux, promenades, câlins etc.) afin de développer la communication entre lui et vous. Dans son environnement habituel (jardin avec barrières rehaussées), soyez toujours présent afin qu’il sente votre contrôle et l’intérêt que vous lui portez.

Effets secondaires de la castration : caractère aigri, tempérament légèrement plus calme, son de la voix plus aigue, poils blancs au museau, soies ternes et feutrées, risque d’embonpoint.

Pour ces trois cas, les traitements médicaux ou chirurgicaux se révèlent décevants et n’empêchent pas la récidive. Les mauvaises habitudes étant installées, elles ne disparaîtrons pas avec la castration.

CHAPITRE VII

LE COMPORTEMENT

LES CONTACTS

LES HABITUDES

Comportement:

Comportement à la maison (aboiements):

Le Setter Gordon est un peu gardien. Il prévient lorsqu’il entend du bruit ou s’il voit quelqu’un rôder autour de sa propriété. Vous devez limiter ses aboiements, par égard envers votre voisinage. Réprimez ses aboiements, soit par une voix sévère, soit en le surprenant avec un objet bruyant lancé dans sa direction sans vous faire voir, soit par quelques petits jets d’eau projetés sur son pelage. S’il persiste malgré votre intervention, il existe actuellement un collier anti-aboiements appelé «aboie stop» (collier à piles avec réserve d’extrait de citronnelle). Il fonctionne par l’intervention d’une puce électronique qui réagit aux vibrations des cordes vocales et votre chien reçoit un nuage de citronnelle aux alentours de sa truffe. Rassurez-vous, cela n’altère en rien son odorat.

Comportement dans la rue :

Tenez toujours votre chien en laisse à votre gauche et au pied si possible. Ne le laissez pas se soulager sur les trottoirs ou devant les magasins, ayez toujours avec vous un petit sac en plastique pour ramasser ses crottes.

Comportement devant les magasins :

Bien que sa place ne soit pas devant un magasin et si vous ne pouvez faire autrement, attachez-le et apprenez-lui à se taire s’il aboie. Pour ce faire, vous pouvez l’habituer à la campagne en fixant sa laisse à un poteau puis vous vous éloignez en lui donnant l’ordre «reste sage», ceci tous les jours. Avec un peu de persévérance, vous y arriverez !

Attention, évitez le plus possible de l’attacher devant les magasins, les voleurs veillent et votre cher compagnon risque de finir dans un laboratoire d’expériences animales.

Comportement en promenade :

Ne traversez jamais une route sans rappeler votre chien «au pied» et rattachez-le. Ne lui permettez pas de rester derrière vous, renvoyez-le toujours «en avant» et le principal est qu’il vous obéisse dans toutes les circonstances.

Comportement au restaurant :

Donnez-lui l’habitude de se coucher sous la table, attaché avec sa laisse le plus court possible, aux pieds de votre chaise ou à la table. Ceci laissera libre champ pour le service et évitera également qu’il mendie à votre table ou à celle des autres consommateurs.

Comportement en voiture :

Il peut arriver qu’au début votre jeune choit soit malade en voiture causé par le stress. Dans ce cas administrez-lui un médicament 1 heure avant le trajet durant quelques jours et cet état leur passera très vite pour le plaisir d’être avec vous et à l’occasion de ses promenades. Donnez-lui la place qui convient, dans le hayon de votre voiture soit libre et séparé par une grille au dessus des sièges arrières, soit dans un Box ou un Varikennel qui est le moyen idéal. Vous pouvez utiliser également une ceinture de sécurité spécialement adaptée pour lui fixée à une des banquettes arrière. Attention en été, si vous devez le laisser seul dans la voiture, prévoyez des grilles en plastique réglables qui se fixent aux fenêtres du véhicule, afin d’assurer une bonne aération.

Les contacts :

Contact avec ses congénères :

Autant que possible, mettez votre jeune chien en contact avec d’autres congénères, ils pourront se défouler et courir ensemble, même si parfois il y a de petits accrocs, l’un d’entre eux aura montré sa supériorité de chef et l’autre se soumettra. Moins vous vous mêlerez d’histoires de chiens, mieux cela vaudra pour eux comme pour vous.

Contact avec ses maîtres :

Restez toujours le maître en toutes circonstances, le chien doté d’un caractère bien trempé, accueilli dans un foyer où ses maîtres sont tolérants et trop faibles, cherchera très tôt à devenir le chef de meute. Intervenez immédiatement si votre chien grogne contre vous, habituez-le à ce que vous lui preniez son os alors qu’il est en train de le ronger, redonnez-le ensuite. Enlevez-lui sa gamelle en plein repas, alors qu’il se délecte de sa pâtée. Bousculez-le gentiment lorsqu’il prend trop de place à vos pieds. Ce sont en règle générale les chiens mal éduqués et trop gâtés qui se rebiffent et mordent leur maître. Vous devez posséder assez d’autorité sur lui pour stopper net son jeu qui consiste à détériorer vos vêtements ou à vous narguer en aboyant.

Contact avec son entourage :

Il faudra habituer votre chiot à notre civilisation trépidante et bruyante, encore plus pour des sujets méfiants et craintifs. Pour cela, promenez-le en ville afin qu’il soit en contact avec des véhicules et des gens en mouvement. Allez sur le quai d’une gare lorsqu’un train va s’y arrêter ou près d’un chantier en construction. Observez votre chiot sans trop vous en occuper, plus vous serez naturel et plus il prendra confiance. Pour les sujets un peu plus sensibles, encouragez-le en le caressant et en lui parlant d’une voix douce, donnez-lui éventuellement un biscuit pour chiens.

Contact avec les enfants :

En général, les Setters adorent les enfants, pour autant que ceux-ci les respectent. Si un sujet plus craintif montre une réaction de fuite, rappelez-le doucement et permettez à l’enfant, qui doit être calme, de lui faire sentir son odeur et de lui donner quelques biscuits pour chiens, avec des gestes précis sans hésitation. Le chiot comprendra bien vite tout l’intérêt qu’il pourra en retirer.

Contact avec vos amis :

Bien entendu vos amis deviendront bien vite les siens. A l’accueil, la joie exubérante qu’il manifestera en sautant sur vos hôtes pourrait les importuner.

Retenez-le au sol entre vos bras en ordonnant un «non» sévère. Si vous êtes à l’extérieur, tirez d’un coup sec sur sa laisse pour le remettre sur ses quatre pattes avec la même sévérité.

Votre chien doit être le reflet de sa bonne éducation et non un chien indiscipliné.

Les habitudes :

Comment habituer votre chiot à être propre :

Le chien est d’un naturel propre, quant au chiot il ne peut se retenir avant d’avoir atteint l’âge de 4 mois et doit se soulager plus souvent qu’un adulte. Après chaque repas et chaque sieste, le sortir immédiatement. Il arrive parfois que l’excitation par le jeu ou l’émotion lui fasse faire quelques «pipis». A ce moment-là, portez-le dans vos bras le ventre au ciel et laissez-le se soulager dehors. Nettoyez cet endroit périodiquement en y ramassant les crottes afin qu’il ne soit pas dégoûté d’y revenir.

Conseils : soyez patient et ne frottez jamais le museau d’un chien dans ses excréments, il pensera qu’il ne doit pas faire cela devant vous et le fera dès votre absence. Si malgré tout votre chiot persiste à évacuer à l’intérieur, insistez plus longuement lors des sorties en l’encourageant de la voix, et en augmentant le nombre de promenades même si vous êtes las, c’est lui qui doit céder. N’oubliez pas de le féliciter chaque fois qu’il fait ses besoins au bon endroit. Il peut arriver qu’il mange ses crottes ou celles des autres chiens, essayez de lui faire perdre cette mauvaise habitude en le lui interdisant chaque fois que vous le surprenez.

Comment habituer votre chiot à rester seul :

Dès que le jeune chien aura pris l’habitude de votre rythme de vie, c’est à dire après un bon mois, vous pourrez commencer à lui apprendre à rester seul un moment. Au début, enfermez-le dans un endroit où il ne pourra pas faire de dégât (cuisine, salle de bain) pendant que vous allez passer un petit moment au garage ou à la buanderie ou que vous passez l’aspirateur dans une autre pièce. Commencez par des moments courts, puis de plus en plus longs. Donnez-lui ses jouets, un os à ronger, un vieux tricot qui porte votre odeur afin qu’il pense que vous êtes toujours présent. Commencez cette habitude lorsque le chien est encore jeune, une fois adulte ce sera trop tard !

Comment éviter d’en faire un voleur :

Le chien n’oublie jamais une sensation désagréable. Lorsqu’il se permet de mettre ses deux pattes sur votre table lors du repas, tapotez sur celles-ci avec le manche d’un couteau ou d’une fourchette, suffisamment fort pour qu’il retombe sur ses quatre pattes. S’il s’avise de vouloir vous voler votre steak posé à côté de votre appareil de cuisson, surprenez-le assez tôt et assenez-lui une bonne tape sur les fesses, avec un journal roulé en lui disant «non» sévèrement. S’il n’a toujours pas compris, installez une petite trappe à souris sur le bord de votre meuble de cuisine. La surprise que lui fera la trappe en se refermant aura vite fait de le décourager; si même elle le pince, cela lui enlèvera le goût de chaparder.

Comment éviter qu’il commette des dégâts dans votre appartement :

Surtout pendant la période où ses dents de lait vont tomber, le besoin de ronger deviendra une obsession. Comme il ne saura pas encore faire la différence, intervenez s’il se permettait de ronger vos meubles ou vos chaussures et par substitution, donnez-lui un de ses jouets. Apprenez à vos enfants, petits et grands, à ranger chaussures, jouets et autres objets personnels qu’il serait tenté de détruire. Pendant cette période, donnez-lui un peu plus d’os à ronger, des jouets pour chiens très durs qu’il ne risque pas de casser par petits bouts et d’avaler.

Et comme nous le disions au début de ce guide, donnez-lui une place bien à lui. S’il le faut, enfermez-le dans son coin à certains moments du jour avec ses jouets personnels, à l’aide d’une petite barrière en treillis afin qu’il puisse voir vos mouvements et ne pas se sentir complètement isolé. La nuit il devrait dormir et ne pas vouloir s’y échapper.

N’utilisez pas systématiquement ce moyen d’isolement, il pourrait croire qu’il est en punition.

Comment lui faire passer les mauvaises habitudes :

En toute circonstance, ne riez jamais devant lui s’il découvre toutes sortes de choses interdites, par exemple, ouvrir les portes (déplacez dans ce cas la poignée à la verticale ou installez des poignées rondes), se coucher sur les canapés (posez des chaises par dessus pendant que vous n’y êtes pas), se coucher sur votre lit (repoussez-le pour qu’il s’installe à terre), etc. Et s’il se permet de ronchonner, grondez-le en montrant votre autorité de chef.

Comment et quand corriger votre chiot :

Une correction ne s’applique ni dans la colère, ni dans l’énervement; qui dit sévérité ne dit pas brutalité. Ne corrigez jamais votre chiot avec la main, un journal roulé appliqué avec plus ou moins de sévérité sur la croupe fera l’affaire et surtout ne le corrigez jamais avec le pied, un coup mal placé pourrait le tuer !

Une grave erreur à ne pas commettre est de corriger votre chiot s’il a fait une mauvaise action pendant votre absence, il ne comprendrait pas votre attitude parce qu’entre-temps il aura oublié et sera heureux de vous revoir. Vous pourrez juste lui montrer votre mécontentement en l’ignorant quelques instants. Par contre, si vous le prenez sur le fait, punissez-le en l’obligeant à rester à sa place en l’ayant auparavant sermonné avec sévérité.

N’est pas rare le maître qui corrige son chien, mais rare est le maître qui sait le corriger !

Vous aurez un jeune chien qui vous donnera du fil à retordre durant ses deux premières années de vie. Vous devrez rester intransigeant et ne pas céder, même s’il essaye de vous amadouer avec ses grands yeux pétillants et rieurs.

La punition la plus sévère pour ce chien sensible est l’ignorance, mais elle ne doit pas durée trop longtemps. La psychologie est de rigueur dans bien des circonstances.

CHAPITRE VIII

L’ÉDUCATION - LE DRESSAGE

Éducation de base :

Les 5 règles d’or à respecter pour une bonne réussite :

1 Soyez toujours d’humeur égale lorsque vous éduquez votre chiot.

2 Soyez persévérants et patient pendant ce travail.

3 Soyez rigoureux et n’admettez aucune désobéissance.

4 Soyez clair dans vos ordres, employez toujours les mêmes mots.

5 Soyez généreux, sachez le récompenser lorsqu’il a bien agi.

Vous avez à faire à un Setter et parfois vous aurez l’impression que votre petit compagnon n’y a rien compris, au vu du peu de résultat, soyez patient.

Ce travail portera ses fruits entre l’âge d’une année et deux ans, où il sortira enfin de l’adolescence et entrera dans le monde des adultes pour s’assagir et appliquer tout ce que vous lui aurez enseigné.

Pensez bien que ce petit chien a vécu jusque-là dans une meute auprès de ses frères et sœurs et où chaque individu avait sa place hiérarchique, donc c’est à vous de veiller à ce que l’homme soit toujours considéré par le chien comme le «chef de meute» auquel il doit se soumettre, dans n’importe quelle circonstance. Surtout avec un sujet à caractère fort, vous devez être encore plus ferme, ne jamais montrer de crainte envers lui et ne jamais céder.

Apprentissage de l’éducation :

Mis à part l’éducation que vous allez institué à l’intérieur de votre habitat,

vous pratiquerez en parallèle son éducation à l’extérieur.

Choisissez un endroit calme, sans distraction ni tentation possible. Pratiquez les exercices avec un esprit disponible, dans une ambiance décontractée et chaleureuse. Pas d’impatience dans le déroulement des ordres et non plus dans la voix, qui doit être ferme et posée, jamais menaçante. Assurez-vous qu’il ait bien compris ce que vous attendez de lui. Commencez par des séances très régulières de 5 minutes, que vous prolongerez petit à petit, mais qui ne dureront jamais plus d’un quart d’heure et n’oubliez jamais quelques biscuits pour le récompenser. Sachez qu’un jeune chien est comme un enfant, il relâche vite son attention et a besoin de se défouler par le jeu, conjuguez alors toujours les exercices avec le jeu qui sera aussi une récompense et la meilleure façon de montrer que vous êtes content de votre élève.

Renforcez de temps en temps les acquisitions en répétant les exercices à la maison, dans la rue, en présence d’autres chiens et d’autres personnes sans que cela devienne obsessionnel.

Depuis dix semaines, âge où il quittera l’élevage :

Vous allez lui inculquer tout un tas de choses qui feront de lui, plus tard, un chien obéissant. Par exemple: le «non ferme» à toutes les bêtises que vous le verrez faire, «à ta place», quand ce sera le moment pour lui de se calmer, «la marche en laisse» sans tirer, «le assis» quand vous voudrez le récompenser (caresses ou biscuits), «le rappel ou retour», en promenade quand vous aurez décidé qu’il revienne vers vous, etc.

La marche en laisse :

En sortant de l’élevage il ne connaîtra ni le collier, ni la laisse, vous devrez l’habituer progressivement à ces objets quelque peu barbares pour lui. Allez-y doucement, si vous voulez lui conserver sa stabilité de caractère, en lui laissant le temps de prendre confiance. La laisse ne doit pas représenter une punition, il l’appréciera d’autant lorsqu’il comprendra que c’est le lien qui lui permettra d’aller courir dans la nature. Lors des premières balades, observez son attitude. S’il recule en tentant de se dégager de son collier, rassurez-le et appelez-le en tapant sur vos cuisses pour l’encourager, il viendra bien vite se rassurer vers vous. S’il tire franchement en avant, soyez heureux de son bon caractère, il suffira ensuite de lui faire comprendre la marcher aux pieds. Lorsqu’il aura bien accepté le collier et la laisse, il sera temps de lui apprendre à marcher sagement à vos pieds et à votre gauche en lui disant «au pied». Si en grandissant il tire de toutes ses forces en avant, ne vous laissez pas vous embarquer. Donnez quelques petits coups secs sur la laisse, éventuellement arrêtez-vous net, donnez-lui l’ordre «au pied» en tapant sur votre cuisse gauche pour qu’il revienne vers vous. S’il a tendance à marcher derrière vos talons, poussez-le constamment en avant en l’encourageant.

Si vous constatez qu’au fur et à mesure du temps il répond bien à cet ordre, vous pourrez le faire marcher sans laisse à vos pieds sur une certaine distance en rentrant de promenade par exemple.

Gardez bien à l’esprit que vous avez un Setter entre vos mains. Ayant un caractère très enjoué il se permet d’oublier souvent, dans la minute, les ordres et vous aurez l’impression qu’il se moque de vous. La patience et la détermination ne doivent jamais vous quitter.

Le rappel :

Dès les premières promenades vous pourrez déjà lui apprendre le rappel. Pour ce faire, choisissez un endroit tranquille et éloigné de tous dangers. Détachez votre chiot et laissez-le prendre quelque distance, puis rappelez-le en prononçant son nom suivi de l’ordre «retour» ou «viens» (utilisez toujours le même mot).

Attirez-le vers vous, en vous accroupissant, au besoin tapez dans vos mains, utilisez un sifflet, faites du bruit, de grands gestes pour attirer son attention ou courez dans la direction opposée. La tendance à vous suivre sera plus forte que le goût de l’exploration. Dès qu’il sera près de vous, félicitez-le en lui donnant des caresses ou des biscuits. N’oubliez jamais de montrer votre satisfaction toutes les fois qu’un exercice a été correctement exécuté, être à vos pieds est synonyme de sécurité.

S’il ne revient pas à votre ordre, allez vous cacher derrière un arbre, le petit stress provoqué par votre disparition lui fera prendre conscience qu’il a mal agi. Attendez jusqu’à ce qu’il vous retrouve, il saura utiliser son nez pour cela, même si au début sa recherche peut durer. Félicitez-le grandement dès qu’il vous aura retrouvé. Il faut que votre chien garde toujours le contact

avec vous et réciproquement. Si vous avez été obligé d’aller à sa rencontre, parce qu’il n’a pas voulu répondre à votre ordre, attachez-le à sa laisse pour le reste de la promenade et ayez l’air indifférent à son égard, sans dire un mot jusqu’à la maison ou à votre véhicule. Ensuite comportez vous d’une façon naturelle, sans lui tenir rigueur de ce qui s’est passé auparavant.

Un setter supporte très mal cette indifférence, c’est pour cette raison que cela ne doit pas s’éterniser, mais entre-temps votre chien aura réfléchi sur sa mauvaise action.

Si ces méthodes ne sont pas efficaces, il faudra être un peu plus strict et lui apprendre le «retour» en utilisant une longe de 10 mètres. Lorsqu’il croira être libre au bout de ses 10 mètres il se trouvera stoppé net alors que vous lui aurez donné l’ordre «retour» juste avant. La sensation désagréable ressentie l’aura puni sans savoir d’où cela venait. Au bout de quelques séances, il aura compris. Une autre méthode est de se munir d’une poignée de petits cailloux et les lancer sur lui sans qu’il vous voit faire et pour autant qu’il soit à proximité.

Si vous travaillez la leçon tous les jours, lors des sorties vous n’aurez pas à recourir à ces méthodes. Osez lui faire confiance, ne le tenez pas constamment en laisse. Si vous ne lui donnez pas régulièrement un moment de liberté en promenade, le jour où vous le lâcherez, il en profitera trop largement pour se défouler et aller voir toutes les choses avec lesquelles il n’aura pas eu encore l’occasion de prendre contact. Lui apprendre très jeune le rappel ou «retour» vous évitera qu’il prenne de mauvaises habitudes.

Assis :

C’est une position que le jeune chien fait volontiers, ne serait-ce que pour recevoir des récompenses (caresses ou biscuits). Profitez de cette bonne disposition pour lui apprendre le «assis». S’il ne le fait pas spontanément, ne brutalisez pas ses hanches et son dos en pressant sur l’arrière-train pour l’obliger à s’asseoir. Il est préférable de le prendre par le collier d’une main et de l’autre tout en le caressant sur le dos, finissez par appuyer (sans violence) jusqu’à sa croupe en lui donnant l’ordre «assis».

Terre - down :

C’est un exercice un peu plus difficile quoique le chien le fait aisément aussi. Prudence malgré tout, cette position clouée au sol pourrait lui faire penser à une punition, faites en sorte que cela n’en soit pas. Pour ce faire, évitez la méthode qui consiste à tirer les pattes antérieures lorsqu’il est assis, vous risqueriez de lui déboîter une épaule. Agenouillez-vous plutôt à sa droite alors qu’il dans la position assise en lui donnant l’ordre «down» ou «terre». S’il ne réagit pas dans les secondes qui suivent, posez votre main gauche sur son garrot, l’avant-bras posé sur son dos en donnant une légère pression. Passez votre avant-bras droit sous son ventre et fauchez lui les pattes de devant d’un coup sec (sans brutalité). Il devrait se retrouver dans la position du sphinx sans difficulté. Maintenez-le dans cette attitude quelques instants en le félicitant tout en gardant la pression au niveau des omoplates. Vous pouvez également l’obliger à se coucher en jouant. Posez un biscuit à terre à une certaine distance de son nez en lui donnant l’ordre «down» ou «terre». Agenouillez-vous près de lui, caressez-le tout en l’obligeant a rester coucher jusqu’au moment où vous déciderez de le lâcher pour qu’il prenne sa récompense.

La natation :

Vous pouvez pendant la belle saison l’initier à l’eau. En général un jeune Gordon ne craint pas de barboter dans une petite étendue d’eau, profitez de l’aubaine pour lui apprendre à nager, cela lui procurera un plaisir fou. Il suffira de vous rendre dans un lieu où vous ne risquez pas de gêner les autres baigneurs. Par le jeu au début, vous lui jetterez un morceau de bois ou un jouet flottant au bord de l’eau, c’est en général un jeu favori sur terre pourquoi pas dans cet élément. Puis vous jetterez l’objet toujours plus loin en lui demandant de rapporter. Si toutefois il montrait des signes de crainte, portez-le dans vos bras et entrez dans l’eau jusqu’au moment où il n’aura plus son fond. Déposez-le doucement à la surface tout en le félicitant et en l’encourageant. En principe il n’y aura plus besoin d’insister, il se mettra à l’eau toutes les fois qu’il en aura envie pour le plaisir de se rafraîchir.

Vous pouvez pendant la belle saison l’initier à l’eau. En général un jeune Gordon ne craint pas de barboter dans une petite étendue d’eau, profitez de l’aubaine pour lui apprendre à nager, cela lui procurera un plaisir fou. Il suffira de vous rendre dans un lieu où vous ne risquez pas de gêner les autres baigneurs. Par le jeu au début, vous lui jetterez un morceau de bois ou un jouet flottant au bord de l’eau, c’est en général un jeu favori sur terre pourquoi pas dans cet élément. Puis vous jetterez l’objet toujours plus loin en lui demandant de rapporter. Si toutefois il montrait des signes de crainte, portez-le dans vos bras et entrez dans l’eau jusqu’au moment où il n’aura plus son fond. Déposez-le doucement à la surface tout en le félicitant et en l’encourageant. En principe il n’y aura plus besoin d’insister, il se mettra à l’eau toutes les fois qu’il en aura envie pour le plaisir de se rafraîchir.

Le dressage :

Le dressage est la répétition des exercices de l’éducation avec un peu plus de rigueur et de sévérité. Attendre toutefois que votre protégé ait atteint l’âge de 8 à 9 mois et qu’il connaisse parfaitement les ordres.

Le Down ou couché libre :

Mettez votre chien au «down» ou «terre»; lorsqu’il est calme, donnez-lui l’ordre «reste» (un bon truc consiste à l’aveugler durant quelques secondes avec votre main lorsque vous lui dites «reste»). Cette association sera utile pour préparer les exercices suivants.

Au début, restez à ses côtés pour être à même de corriger immédiatement toute velléité de désobéissance. Plus tard essayez de vous éloigner d’un pas, puis de deux, toujours très progressivement, revenez vers lui, félicitez-le en le rassurant par des caresses ou un biscuit. Faites des cercles autour de lui, diversifiez vos directions de départ et de retour. Ne le grondez pas s’il allonge ses pattes postérieures après quelques minutes, le but est d’obtenir qu’il reste dans cette position et qu’il attende en toute confiance. S’il tente de se lever, dites vivement «non, tu restes». S’il est déjà en train de vous rejoindre, reconduisez-le calmement jusqu’à l’endroit où il était couché au départ, en exigeant le «down» ou «terre» et «tu restes» d’une voix plus ferme.

A chaque exercice, n’omettez jamais de répéter l’ordre tout en levant le bras droit à la verticale au-dessus de votre tête, ce geste au dessus de lui l’obligera à se soumettre.

Le Down ou terre à distance :

Lorsqu’il aura bien assimilé cet ordre, vous pourrez passer à l’étape suivante, le «down à distance». Cette fois vous allez l’obligé à se stopper en pleine course et se coucher à terre, lorsqu’il sera en train de vous rejoindre. À cet effet vous pouvez utiliser un sifflet (d’arbitre ou de chasse) sans vous casser la voix selon la distance où il se trouvera. Si votre chien n’obéit pas et revient à vos pieds, ramenez-le à l’endroit où il se trouvait lorsque l’ordre lui a été donné et éloignez-vous en exigeant qu’il reste, puis libérez-le en lui donnant l’ordre «va». N’oubliez jamais de le féliciter à chaque exercice réussi. Lorsqu’il aura bien assimilé le «down à distance» vous aurez beaucoup moins de souci quand, en promenade, surviendra un véhicule, un vélo, un joggeur etc. Vous éviterez ainsi bien des accidents.

Malgré tout le bon dressage que vous aurez pratiqué, il faut que vous soyez conscient qu’un Setter est un chien excessivement impulsif. La confiance est conseillée mais avec toujours un regard vigilant sur lui.

Pour conclure :

Nous n’insisterons jamais assez sur le fait que votre chien devra exécuter vos ordres immédiatement et dans la joie. Si vous vous sentez complètement stressé par les tracas d’une dure journée, n’envisagez pas de le faire travailler vous éviterez, dans l’énervement, de commettre des erreurs impardonnables.

Soyez bon psychologue et demandez-vous parfois quelle erreur avez-vous pu commettre pour que votre chien ne réagisse pas ou si mal, soit parce qu’il n’aura pas compris votre ordre, soit parce que vous aurez été trop vite en besogne. Dans de telles conditions répétez inlassablement le processus depuis le départ dans le calme et la sérénité. Sachez le récompenser dès qu’il aura montré de la bonne volonté, même si ce n’était pas parfait.

Sachez que les meilleurs chiens d’aveugle, de catastrophe, policier, etc. ont été dressés avec une infinie patience, par des gens qui ont mis à profit leur esprit ludique et «le plaisir de faire plaisir».

Un grand maître d’équitation répétait à ses écuyers «demandez beaucoup, contentez-vous de peu, récompensez souvent». Cette phrase ne s’applique pas forcément qu’aux chevaux, mais aussi aux chiens.

Si vous souhaitez que votre chien soit reconnu comme reproducteur (lice ou étalon) : il devra participer à une sélection d’élevage, organisée par le SPCS (Setter et Pointer Club Suisse). Elle comprend un test de beauté (conformité au standard) et un test au coup de feu (caractère, aptitude).

Au préalable, vous aurez fait une radiographie des hanches afin de contrôler de degré de dysplasie (exigence pour l’amélioration de la race), degré C/C maximum. Un chien ayant C/D sera barré à l’élevage, mais tout à fait capable de vivre une belle vie de chien de famille. Vous devrez présenter ce document ainsi que le pedigree original aux juges sélectionneurs. Le club organise trois journées de sélection dans l’année, une au printemps en Suisse italienne, une en été en Suisse Alémanique et la dernière en automne en Suisse romande.

 

CHAPITRE IX

DIVERS

Bibliographie :

votre bébé chien par Muriel JACK, présenté par le Dr Philippe de Wailly, Vétérinaire, Éditions Solarama

Comment éduquer le chiot par V. Rossi, Éditions De Vecchi

Le langage du chien par V. Rossi, Éditions De Vecchi

L'alimentation du chien par le Dr. Florence Desachy Éditions De Vecchi

Le vétérinaire chez vous par le Dr. Gilles Hagège Éditions De Vecchi

Le grand livre des Setters par Rodolphe Grassi. Éditions de Vecchi

Les chiens nous parlent par Jan Fennell.Éditions Le Jour

L'éducation du jeune chien de 0 à 6 mois par Dr Joël Dehasse et Dr Colette Buyser. Les éditions de l’Homme

Le chien d’arrêt, initiation au dressage, chasse pratique et field-trial par Jacques Pelletier-Jippon. Éditions CIL référence/chasse

Une vie de chien, l'art d'éduquer, de dresser et de conduire les chiens d'arrêt et les chiens de rouge par François POMPA et Jean-Baptiste Leandri, Éditions Serre

Vidéographie : Leçons de dressage Réalisation Chazelle Productions par Christian Villain

Adresses utiles :

SCS (Société Cynologique Suisse)

Secrétariat :

Brunnmattstrasse 24

Case Postale 8276

3001 Bern (BE)

Tél. (031) 306.62.62,

Fax (031) 306.62.60

Sitel : http://www.skg.ch

C’est à cette adresse qu’est enregistré votre chiot sous un numéro au LOS (livre des origines Suisse). Pour en devenir le propriétaire légitime, vous devrez envoyer le pedigree original de votre chiot afin qu’y soient inscrites vos coordonnées et que vous deveniez ainsi «son vrai maître».

Votre choix s’est porté sur un Setter Gordon qui appartient a une race noble. Merci d’avoir choisi notre élevage et souhaitons que vous serez enchanté de votre protégé. Nous comptons aussi sur vous afin de lui donner le meilleur. Nous restons à votre service pour tous les renseignements dont vous auriez encore besoin.

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