ÉLEVAGE BLACKBEAUTY

Le choix d’une race de chien ne se prend pas à la légère ! Avant toutes décisions, bien se documenter sur toutes les caractéristiques de la race, ses avantages et ses inconvénients en fonction de ses possibilités, de son état d’esprit et de sa disponibilité.

Ce n’est pas après coup qu’il faut réaliser son erreur en rapportant le chiot à l’élevage (solution de simplicité) ! En principe, au départ le chiot est stable et entre temps il subira des séquelles irrémédiables, que nous éleveurs, redoutons particulièrement !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

9. Apporter beaucoup d’attention au jeune chien. Savoir le féliciter lorsqu’il fait une bonne action. Le corriger uniquement sur le fait et non pas après coup, pour une mauvaise action. Mesurer ses réactions surtout lors d’une destruction d’un objet précieux qui était à sa portée par négligence. La meilleure punition est de le remettre à sa place et de l’ignorer quelques instants.

10. Lui apporter une stabilité au sein de la famille afin de lui préserver un caractère bien équilibré. Si tout est réunit, il y a de forte chance que l’harmonie règne dans la famille. Le chien aura sa vraie place et se comportera de manière correcte. Tout cela est une affaire de beaucoup de patience, de psychologie et d’amour.

 

 

À cette occasion, voici 10 recommandations essentielles à respecter afin de réussir avec le chien de vos rêves :

1. Au départ de l’élevage, s’inscrire dans une école de socialisation canine, toutes races confondues et suivre assidûment ces cours. Cette méthode se pratique avec le chiot jusqu’à l’âge de 3 à 4 mois. Elle permet à ce qu’il continue à développer sa socialisation qu’il a reçue à l’élevage grâce à sa génitrice et ses éleveurs. Ainsi lorsqu’il grandira il évitera le plus possible, d’entrer en conflit avec ses congénères.

2. Par la suite, s’inscrire à des cours d’éducation pour jeunes chiens, toutes races confondues. Cette pratique débutera après les cours de socialisation et pourra s’étendre jusqu’à l’âge d’une année s’il le faut. Elle consiste à apprendre au jeune chien la marche aux pieds, le assis, le coucher et le principal, le rappel à l’ordre dans un environnement agité.

3. Exécuter avec rigueur tous les acquits dans la vie quotidienne (à la maison, à l’extérieur). Il est très important que le jeune chien connaisse ses limites. Le rappel à toutes occasions pour sa sécurité et celle des passants, la marche en laisse aux pieds pour éviter de se laisser promener par le chien, le assis pour la récompense, le coucher pour la tranquillité.

4. Éduquer les enfants à respecter le chien comme un membre à part entière dans la famille. Cela consiste à ce que les enfants ne martyrisent pas le jeune chien avec des jeux stupides, des élucubrations intempestives, des bousculades sans ménagement qui pourrait le rendre très nerveux, même jusqu’à devenir agressif.

5. Instruire les enfants des dangers qui pourraient survenir dans le cas de débordement. Le chien ayant comme seule défense, ses dents, les enfants doivent être initiés à ce danger. Leur apprendre à ne pas déranger le chien lorsqu’il mange ou lorsqu’il dort. Ne pas courir devant lui ou le poursuivre en émettant des bruits incongrus. Ne pas le fixer dans les yeux, ce qui est une incitation au combat. Le grognement, le poil dressé sur le dos et la croupe, les lèvres retroussées, sont des signes avant coureur de morsures. Lors d’agression leur apprendre à se positionner (en tortue ou en hérisson), sans bouger ni émettre un son. En principe le chien se désintéressa rapidement d’une masse inerte.

6. Rester à toutes occasions le chef de meute et le chef de famille, celui à qui l’on doit obéir (enfants, chien). Le rôle de l’éducateur est primordial dans les deux cas. Pas de demi-mesure c’est oui ou c’est non, c’est permis ou ce n’est pas permis. Surtout ne pas privilégier l’un ou l’autre par faiblesse et en particulier lorsque le chien grogne.

7. Contrôler et analyser ses erreurs qui peuvent être consécutives à un comportement mal adapté. Savoir reconnaître ses déficiences et ses torts face au chien en changeant sa façon de procéder et son langage, en fonction de la situation. Ne pas croire que c’est toujours le chien qui est le seul fautif !

8. Ne jamais céder à un caprice ou à un changement d’humeur du chien. Pouvoir lui retirer un os qu’il est en train de ronger, sa gamelle qu’il est en train de manger, lui prendre un jouet de la gueule lorsqu’il est en train de jouer pour lui redonner par la suite. L’expulser du canapé s’il s’est permis de se l’approprier ou un endroit lorsqu’il gène le passage en l’envoyer à sa place avec autorité.

 

Le chien n’est pas un objet ! Il a une âme, des sensations, des sentiments et une intelligence insoupçonnée contrairement aux idées reçues !!!

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